Antagonismes dans le développement de l'humanité

Steiner, Rudolf

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Prix TTC
28,00 €
ISBN : 2-88189-211-6
N° de GA : 197
Communication :
Conférences
Traduction : Villetet, Claudine
Édition année : 2007
Nbre de pages : 289
Reliure :
Relié
Format : 12 X 18
Auteur(s) : Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand
Description

PREMIÈRE CONFÉRENCE Stuttgart 5 mars 1920

 

Caractère de la pensée avant et après le 15e siècle. Sentiment d'appartenance au monde sur l'ancienne Lune. Pensée abstraite comme potentiel de liberté. Perte de la guidance divine et de la vision par l'incorporation de matière. Inadéquation de l'anthropomorphisme. Afflux lucifériens non à leur place dans la pensée, à propos des faits et des émotions. Action d'Ahriman dans le penser minéral par la restriction de la conscience humaine au plan physique.

 

DEUXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 7 mars 1920

 

Courant migratoire d'Ouest en Est courant civilisateur d'Est en Ouest. Intelligence imprégnée dans l'âme en Asie et dans le corps en Europe. Incapacité de la pensée européenne de comprendre l'Orient, ni le Mystère du Golgotha. Effets de l'ossification du corps physique occidental et im- portance de l'éducation. Place de l'idéalisme allemand et du goethéanisme. Erreur sur le secret de l'initiation en Occident. Sagesse initiatique occidentale en communauté avec le Christ. Question à l'occidentale de l'égalité des hommes.

 

TROISIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 9 mars 1920

 

Intangibilité des états créés par l'empire Anglais. Concept d'État et de royaume dans le passé. Conformisme bourgeois de l'éducation. Éducation ancienne, par les mystères, pour l'établissement du lien entre l'homme et le ciel. Peuple dormant acceptant les institutions surannées. Passage du souverain-dieu au souverain symbole de dieu puis au souverain tout court. Évolution de la conscience et dérision du divin. Expulsion progressive du royaume de Dieu hors du plan humain. Vacuité des mots de la vie publique et impossibilité d'en former un ordre social. Amnésie historique de l'humanité actuelle. Urgente nécessité de nouvelles impulsions sociales. Incapacité dangereuse de l'homme actuel de s'épouvanter devant les menaces qui le guettent.

 

QUATRIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 juin 1920

 

Les criminels et tyrans au pouvoir. Nécessité d'une science de l'initiation pour contrer entre autres l'intelligence animale de Lénine et Trotski. Déclin de la sphère éthique dans son ensemble. Rempla- cement du bavardage mystique par la science de l'esprit. L'erreur comme fond de commerce et de pouvoir des religions établies. Des forces héritées de la vie prénatale. Dogmes aristotéliciens de la création des âmes et de la punition éternelle. Venin spirituel de certains pasteurs et leur tournure d'esprit. Jésuitisme et social-démocratie. Moralité même du meurtre dans notre époque de lâcheté.

 

CINQUIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 juin 1920

 

Incapacité de la science matérialiste à comprendre la matière. Infra-conscience cosmique et cons- cience terrestre. Nécessité absolue de remplacer la science actuelle. Vivification par l'anthroposophie de la matière enseignée aux enfants. Foi aveugle en l'autorité dans le mouvement socialiste. Être hu- main triparti et organisme social triparti. L'esprit à la base de l'économie et non l'inverse. Anthroposophie à la base de trois créations. Nécessité d'un travail spirituel et moral renouvelé. Caractère destructeur des fausses vérités. Inefficacité de la dilution des idées.

 

SIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 25 juillet 1920

 

Deux courants abstraits : mystique et matérialiste. Matérialisme infectant toutes les conceptions. Re- présentations atomistes nécessairement matérialistes. Immatérialité de ce qui est perçu extérieure- ment. Connaissance non pas comme théorie mais comme acte. Observation intellectuelle du monde comme débilité mentale. Mysticisme et matérialisme. Insignifiance du discours scientifico-mystique. Réunion de la vérité et de la science. Équilibre à trouver entre mysticisme et matérialisme. Immaturité infantile comme profusion d'esprit non encore incarné.

 

SEPTIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 30 juillet 1920

 

Erreur capitale consistant à chercher l'essence de la matérialité à l'extérieur. Matérialité intérieure dé- couverte par le mystique. Racine à l'intérieur de la peau humaine de tous les phénomènes. Maladie organique (idiotie) résultant de la recherche de la matérialité dans les phénomènes. Infantilisme et génialité. Esprit parfois plus vivant chez un matérialiste que chez un mystique. Au-delà du seuil: ir- réalité des programmes en (-iste), mais présence des réalités. Le jeu de la réfutation logique. Inutilité des réfutations du matérialisme. Pensée du cerveau et pensée détachée du cerveau.

 

HUITIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 29 .septembre 1920

 

Énigme de l'opposition entre foi et science. Effacement du savoir divin originel. Élaboration d'une science humaine. Interférence de sociétés post originelles dans le transfert du savoir. Science, jésuitisme et anthroposophie. Rome et le maintien de l'humanité dans le matérialisme. Le mensonge des dénominations. Nécessité de caractériser les choses de divers points de vue. Les concepts de « Christ ». Foi et science empêchant la connaissance du monde spirituel. Calomnies et falsifications contre l'anthroposophie.

 

NEUVIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 8 novembre 1920

 

Transformation du cerveau dans le sommeil. Le monde psychique comme monde réel de la sagesse originelle. Évidence de l'état d'« inatalité » . Déclin de l'homme vers l'incapacité de se charger de sa vie physique. Faculté naissante particulière à l'Ouest de prendre conscience de ce qui est encore incons- cient aujourd'hui. Europe du centre, foyer de la notion d'État et lieu de convergence des courants pour l'apparition de la triarticulation sociale. Devoir de faire naître la triarticulation sociale. Le centre pris entre le passé oriental et l'avenir occidental. Nécessité d'avoir en conscience l'Orient, le Centre et l'Occident.

 

DIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 14 novembre 1920

 

Horreur unique dans l'histoire de l'humanité, la guerre, due aux spectres des anciennes idées. Immenses dégâts causés par la mise en oeuvre d'énergie mécanique. La nature ahrimanienne des forces mécaniques. Ignorance de leur nature démoniaque. Ignorance du Christ qui peut compenser la mécanique. Vie pratique ignorant l'être humain. Impossibilité pour aucun État d'être chrétien et le mensonge qui en résulte. Apparition de la mélancolie et de l'hypochondrie. Responsabilité de l'Église catholique. Apparitions d'enfants nerveux et agités. Du recours indispensable à une nouvelle compréhension du Christ.

 

ONZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 22 novembre 1920

 

Perspectives de développement des corps supérieurs de l'être humain. Le Christ et non la Terre, source de ce développement. Esprit scientifique destructeur de l'esprit du Christ. Trois abstractions chez Schiller étendues à vingt personnages chez Goethe. Nécessité du caractère personnel subjectif de l'esprit scientifique. De même dans l'esprit du droit et l'esprit économique. La part de l'homme-esprit dans la vie économique. Attitude de l'anthroposophie envers la vérité. Du courage de se réclamer de l'anthroposophie.

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