Trois (Les) perspectives de l'anthroposophie

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Steiner, Rudolf
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Remise
Prix / Kg:
ISBN : 2-910112-01-2
Nbre de pages :
96
N° de GA
225
Traduction :
Bideau, Geneviève
Reliure :
Broché
Format :
14 x 21
Communication :
Conférences
Édition année :
1993
Auteur(s) :
Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand

                        «  Il faut redonner de l'âme à la civilisation et à la culture moderne. Cette âme ne peut être donnée que lorsque les expériences terrestres de l'homme sont éclairées par la lumière d'une connaissance de l'esprit ».

(Deuxième conférence)  

Repères (Paul-Henri Bideau) :

                        «  Dans le devenir de l'anthroposophie, l'année 1923 s'ouvre sous le signe de l'incendie criminel qui, dans la nuit de la St Sylvestre, détruit le Gothéanum en construction à Dornach sous la direction de Rudolf Steiner depuis l'automne 1913.

Au cours des mois qui suivent, Steiner s'efforce de susciter une compréhension des raisons profondes de cette catastrophe : Il souligne à de nombreuses reprises qu'elle est indissociable du tour bureaucratique et routinier qu'a pris la vie de la Société anthroposophique ; il montre la nécessité d'une ''Connaissance de soi'' , sans laquelle la reconstruction du Gothéanum sera impossible. - (...) - Il y va donc d'une double construction - (...) - Steiner déploie successivement au cours de ces trois conférences le cheminement qui, par l'effort intérieur, permet d'appréhender la réalité de l'être humain et de son lien avec l'univers dans leur triple structure : Corps, Âme, Esprit. C'est le fondement dont cette double construction a besoin si l'on veut que l'Anthroposophie puisse être présente dans le monde en tant que réalité spirituelle et s'avérer féconde dans le devenir de la Civilisation.».

 

La perspective physique

Dornach, 20 juillet 1923

         Les premières expériences que fait l'être humain après le passage de la porte de la mort. - Le corps éthérique : un gant qui se retourne et se dilate immensément. - Corps astral et le moi unis étroitement. - L'impression des couleurs et des sons font partie de ce que nous portons dans notre mémoire. - Dans le retournement, l'expérience de la roseraie. - La genèse du petit homme terrestre vue de sa face intérieure. - Renouvellement total au cours des sept années de l'organisme humain. - Naissance de nos coeurs, de nos organes et leur développement. - La manière d'acquérir l'anthroposophie. - Une cause de la maladie. - Les Ichtyosaures et toutes ces bêtes extraordinaires (...), l'influence exercée passe toujours par le détour du cosmos. - Un regard de la science matérialiste darwiniste et de Haeckel. - Tenir un autre langage, un autre regard. - Psychologie analytique et disposition intérieure de l'âme humaine. - Karl Rosenkranz : une pensée contenue dans quatorze lignes.

La perspective psychique

Dornach, 21 juillet 1923

         À partir de la moitié du XIXe siècle : l'âme fait défaut à notre civilisation actuelle. - De quoi dépend au fond l'intellect de l'être humain pendant l'existence terrestre ?, (...), qui, au fond, est l'homme le plus intelligent du siècle ? - L'image : reflet de l'intellect. - Hamerling et son Homonculus. - Eduard von Hartmann (1842-1906). - Corps et esprit ; conscience et inconscience ; ce qui fait défaut c'est l'absence de toute forme d'amour. - À l'intellect sans amour il n'est pas possible de jeter un pont vers quoi que ce soit. - Une souffrance absolument indicible, insupportable sans l'union de notre être psycho-spirituel dans notre corps physique. - L'époque du développement de la machine, de la technique et la fascination qu'elles exercent sur l'homme et leurs conséquences : le non-esprit. - Le corps éthérique, un modèle de toute sagesse. - Les enfants de l'évolution terrestre et les enfants de l'évolution lunaire. - Comment pouvons-nous nous servir de notre corps éthérique sans notre corps physique ? - Aborder le monde des plantes. - Goethe, un homme qui tendait vers le soleil. - Ressentir son origine céleste. - La première initiation donnée aux hommes dès les époques les plus anciennes fût : l'Initiation par le Cosmos. - Avoir une bonne idée...,.- S'élever vers le sol d'étoiles dans le monde des êtres des hiérarchies supérieures avec son corps astral, sous la forme de la faculté du sentiment. - le premier degré du psychisme dans sa réalité. - Les Mystères dans la chronique de l'Akasha. - L'initiation par les Sages. - L'initiation par la connaissance de soi. - Le Génie de notre époque. - Le reflet intellectuel de la démonologie terrestre . - Le Démon de l'époque. - La philosophie.

La perspective spirituelle

Dornach, 22 juillet 1923

         Les trois états de conscience de l'homme terrestre. - Particularité du contenu de l'état de rêve ; un monde d'images - Corps éthérique et conscience de veille. - Les deux faces du penser. - Porteur de la liberté. - Corps astral, une force tissant à l'intérieur de l'âme. - Le souvenir, la mémoire, l'expérience des mystères des choses. - Le moi, la conscience de sommeil. - La force d'amour se manifeste en l'être humain par l'expérience du moi. - La triple force de l'âme. - L'amour du souvenir des défunts. - Franchir le Seuil du monde de l'esprit. - La science extérieure : une grande meurtrière du sentiment de vie en l'homme. - Peut-on espérer que l'être humain, (...). - Swedenborg, Maître Eckhart, Johannes Tauler : des esprits mystiques. - La Physis. - Génie de l'amour ou démon de l'amour. - Devenir intimes avec Anthroposophie.

 

Annexe : La Rencontre de Rudolf Steiner avec Eduard von Hartmann à Berlin en août 1889 :

                        «  (...) C'est ainsi que je me trouvais en face de lui : il me jugeait avec acuité, mais en fait sans m'écouter intérieurement cependant.

(...) Eduard von Hartmann répliqua que ce ''point-là '' n'était tout de même pas contestable ; que la seule étymologie du terme de ' représentation ' indique que dans cette dernière il n'est rien donné de réel. En entendant cette réplique, je me sentis glacé par un frisson intérieur.

(...) Tandis que, poursuivant mon voyage, je m'adonnais dans mon wagon à mes pensées et aux souvenirs de cette visite pourtant si précieuse pour moi, le frisson glacé me parcourut de nouveau. Ce fut quelque chose dont l'effet se fit encore longtemps sentir en moi (...).

Rudolf Steiner – Mein Lebensgang, Chapitre IX -

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