Être (l') humain dans l'ordre social

Steiner, Rudolf

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Prix TTC
10,00 €
Éditeur : Éditions Triades
ISBN : 2-85248-140-5
N° de GA : 305
Communication :
Conférences
Traduction : Bideau, Henriette
Édition année : 1990
Nbre de pages : 84
Reliure :
Broché
Format : 14 x 21
Autres : extraits de GA 305
Auteur(s) : Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand
Momentanément indisponible
Description

extraits de GA 305

Première conférence, Oxford, 26 août 1922

L'évolution de la vie sociale dans l'humanité. Ce que les pensées ont d'insuffisant vis-à-vis de la complexité de la vie sociale actuelle ; la nécessité, à l'époque présente, de discerner l'action du passé et les germes de l'avenir. L'évolution sociale de l'humanité : le courant des théocraties orientales ; leur régulation homogène par l'inspiration divine. Le courant de la vie étatique et son caractère juridique (Rome) ; apparition du commerce, des métiers, du travail ; la pensée dialectique et logique ; jurisprudence et théologie. Développement de la pensée scientifique moderne. Naissance et développement du marxisme ; sen action sur la Russie. - Le troisième courant, occidental, celui de la vie économique portant l'empreinte de l'industrialisation et de la machine.

Deuxième conférence, Oxford, 28 août 1922

Impulsions sociales du temps présent. Genèse du livre Fondements de l'organisme social. Vie spirituelle, vie étatique et vie économique ; leur collaboration sous dess formes différentes en Europe du Centre et en Europe occidentale. - Accès au jugement social par la formation d'« associations ». Théocratie : « Dieu l'a voulu » ; l'Etat des métiers « Les hommes doivent régler cela entre eux » ; l'ère de l'industrialisme : libéré de tous les liens, l'homme s'appuie sur sa propre humanité. - Pensée abstraite des « hommes de la pratique » dans le champ social. Nécessité de donner à l'homme un nouveau contenu spirituel conquis par un esprit libre. Affranchissement de toutes les représentations liées au métier et au rang social dans le courant juridique. Une spiritualité vivante et exerçant une action homogène) ette un pont par-dessus les abîmes entre les hommes. Le non-social dans le traditionalisme. - Les Fondements, livre de la volonté et du coeur.

Troisième conférence, Oxford, 29 août 1922

L'être humain dans l'ordre social : individu et communauté. Notre époque de transition : affranchissement de tous les liens, pour ne plus être qu'un homme libre. Nécessité d'une conception du monde fondée sur la liberté. Conscience morale et intuition morale individuelle. Education à la confiance en autrui ; amour humain, jugement universel. Il faut apprendre à penser « en cercle » et non pas selon la ligne droite d'un programme. Un malentendu : les Fondements ne sont pas une reprise de la répartition platonicienne en classes. Au lieu d'une répartition des humains en classes, articulation de l'organisme social grâce aux institutions qui permettent à l'action des hommes d'intervenir et de se poursuivre dans l'ensemble social. Les trois éléments de l'organisme social. Exemples d'une pensée vivante de leur développement : capitalisme ; travail ; nature de l'argent. Ramener le penser dans la vie. - Remerciements.

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