Nature (la) suprasensible de l'homme

Steiner, Rudolf

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Prix TTC
12,90 €
Éditeur : Éditions Novalis
ISBN : 2-910112-22-5
N° de GA : 67
Communication :
Conférences
Traduction : Choisnel, Vincent
Édition année : 1998
Nbre de pages : 128
Reliure :
Broché
Format : 13 X 21
Auteur(s) : Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand
Description

PREMIÈRE CONFÉRENCE Berlin, 15 avril 1918

Le monde humain et le monde animal selon leur origine et leur évolution présentés à la lumière de la science de l'esprit.

Penser selon la science de l'esprit dans la confrontation avec les conceptions actuelles des sciences de la nature. Les représentations de l'évolution à travers lesquelles Goethe dut se frayer son chemin. La théorie de 1 évolution et le récit biblique de la Création. « Matérialistes » et « spiritualistes ». Il faut avoir le courage de penser une conception jusqu'au bout. Eduard von Hartmann sur la théorie de l'hérédité et le darwinisme. Le devenir de organismes et Pour combattre le darwinisme technique, social et politique d'Oskar Hertwig. Les exercices de l'âme, préparation à la « conscience clairvoyante ». Les genres ne sont-ils que des noms ? Vincenz Knauer. Rapports d'équilibre chez l'homme et chez l'animal. La verticale chez l'homme. Le moi et la position d'équilibre de l'homme. Ce qui est déversé dans la diversité des formes animales sur le plan sensible vit en l'homme sur le plan suprasensible. Il n'y a pas d'évolution linéaire mais une évolution simultanément ascendante et descendante: une évolution et une involution. La conception et la mort chez l'animal et chez l'homme. La tête de l'homme et de l'animal, abdomen métamorphosé. La tête : régression de l'élément productif, évolution de l'élément conceptionnel. Le mourir chez l'animal. À l'opposé des théories évolutionnistes actuelles, la science de l'esprit aboutit à ce résultat que l'homme a existé avant l'animal. .Johann Heinrich Lambert. Herman Grimm à propos de la « nébuleuse primitive ». Une conférence du professeur Dewar. La conception des vies terrestres successives chez Lessing. Wilhelm Heinrich Preuss.

 

DEUXIÈME CONFÉRENCE Berlin, 18 avril 1918

L'homme suprasensible selon les résultats de recherche de la science de l'esprit.

Le paradoxe de la connaissance de soi chez l'homme. Louis Waldstein à propos du «moi inconscient». Les rapports entre la faculté du souvenir et la vie de représentation. Qu'est-ce que le souvenir ? Le ressouvenir. Les exercices de l'âme avec des représentations élaborées par soi-même, qu'on puisse embrasser du regard, sans atténuation de la conscience. Au-delà de l'âme de Max Dessoir. L'effet de la méditation : la force de croissance et la force du souvenir ne font plus qu'une. Un article de la revue Dar Reich (« Le Royaume ») : « corps de forces formatrices » au lieu de « corps éthérique » précédemment employé. Formation de représentations qui conduisent de l'élément spatial à l'élément temporel. Bergson à propos du concept de durée. L'auto-observation peut conduire à l'expérience du moi dans le courant du temps. Eduard von Hartmann conteste cela. Elargissement de la perception suprasensible dans la vie prénatale et dans la vie après la mort. La découverte de Giordano Bruno : le firmament n'est pas une frontière spatiale. Nous nous trouvons devant une découverte analogue : la naissance et la mort ne sont pas des frontières au-delà desquelles on ne peut pas aller. Le monde est imprégné d'un invisible qui complète le visible. C'est cet invisible que veut connaître la science de l'esprit, et par là communiquer au monde des impulsions nécessaires : il faut que la compréhension du suprasensible se répande dans l'éducation. Fritz Mauthner, exemple d'un penser perspicace mais irréel.

 

TROISIÈME CONFÉRENCE Berlin, 20 avril 1918

Les questions de la liberté de la volonté humaine et de l'immortalité à la lumière de la science de l'esprit.

Des connaissances sur ce sujet acquises en se détachant de sa propre entité, au moyen d'exercices décrits dans Comment parvient-on à des connaissances des monde supérieurs ? Renforcement de la vie de l'âme, qui devient conscience imaginative. Ce qui la distingue rigoureusement de l'expérience visionnaire et de l'imagination créatrice. Deuxième degré de la conscience suprasensible : l'inspiration. Elle apporte la perception des effets de la réalité, mais pas encore celle de la réalité elle-même, pour laquelle une conscience intuitive est nécessaire. Tout connaître des mondes spirituels repose sur l'activité conjointe de l'imagination, de l'inspiration et de l'intuition. 1894, La Philosophie de la liberté, examen du penser humain (non des pensées. La vie psychique de l'homme dépendante de l'organisation humaine, à l'exception du véritable penser. Evolution et involution dans l'homme. Évolution régressive de la tête, ce qui crée un espace pour notre être psychique et spirituel. Les limites de la connaissance selon Du Bois-Reymond. Nous devons notre conscience à une sorte de sentiment de faim dans le cerveau. Mains et pieds représentent en revanche une sur-évolution. La conscience du moi repose sur une intuition inconsciente. Le .gentiment du moi de Hamerling. Trois « moi » dans l'homme: le moi inspiratif, le moi intuitif et le moi imaginatif.

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