Morts (Les) et le destin des vivants

Steiner, Rudolf

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Prix TTC
28,00 €
ISBN : 2-88189-179-9
N° de GA : 179
Communication :
Conférences
Traduction : Villetet, Claudine
Édition année : 2003
Nbre de pages : 247
Reliure :
Relié
Format : 12 X 18
Auteur(s) : Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand
Momentanément indisponible
Description

Nécessité historique et liberté

PREMIÈRE CONFÉRENCE Dornach, 2 décembre 1917

L'être humain porte en lui la limite entre le monde physique et le monde spirituel ; la pensée scientifique empêche de la voir. Fonctions unitaires du système nerveux. L'être humain est une image corporelle d'une réalité spirituelle très compliquée. En rompant la limite des faisceaux nerveux dans la moelle épinière ou dans le cerveau on forme la limite entre les expériences physiques et spirituelles. Le reflet du cosmos lunaire en nous. La limite entre la connaissance naturelle et la vie spirituelle. Formation de concepts absurdes. Réalité et irréalité. L'origine des nécessités ne se trouve pas dans les événements mais dans la perception des bases spirituelles. L'unilatéralité des concepts. Rapport entre la représentation et de la réalité

DEUXIÈME CONFÉRENCE Dornach, 9 décembre 1917

Histoire temporelle du point de vue des nécessités qui ne sont pas inévitables. Seuil entre la vie des représentations et des sentiments chez l'être humain. La réalité, derrière la vie des sentiments et de la volonté, dans laquelle vivent les morts : leurs impulsions pénètrent dans notre vie des sentiments et de la volonté. Le monde des morts : excitations dans le sentiment. Mystères du vivant animal dans lequel agissent les morts. Rapports au règne de l'âme humaine après la mort. Les forces destructrices de l'existence sensorielle. Limite entre le règne de la nécessité et la liberté.

 

TROISIÈME CONFÉRENCE Dornach, 10 décembre 1917

Intervention des forces et des actions des morts dans notre propre vie. Leurs impulsions deviennent histoire dans la société humaine. La science spirituelle est une langue qui peut relier par le sentiment les morts et les vivants. La pénétration des morts dans le troisième règne, celui de la troisième hiérarchie, par un détachement de soi. Régulation des rapports aux autres âmes par les Anges, aux autres incarnations par les Archanges et aux vivants du plan physique par les Archées. La sagesse cosmique et la volonté cosmique qui s'écoulent des esprits du temps est l'histoire, morale et vie sociale d'une époque. Les tournants des âges relèvent des Esprits du temps.

 

QUATRIÉME CONFÉRENCE Dornach, 11 décembre 1917

Le décryptage spirituel du tissu sensoriel transporte le voyant devant une somme de forces qui impulsent la vie terrestre ; l'être humain se trouve dans sa nature. La perception en provient de la respiration. C'est en même temps vie rythmique. Dans ce rythme déterminant notre vie éthérique se trouve un élément astral qui héberge aussi les défunts et les êtres des hiérarchies supérieures. Le centaure éthérique en l'être humain. La lecture de l'écriture stellaire. Les lettres physiques sont le reflet de l'écriture cosmique. La réalité en deçà du seuil et son reflet dans le tissu sensoriel. L'absurdité de parler de nécessité dans la maya ou sans la suite historique des événements. Notre liberté repose sur le fait que notre monde des perceptions est une maya. L'homme doit trouver son impulsion en lui- même.

 

CINQUIÈME CONFÉRENCE Dornach, I5 décembre 1917


Nature et essence du Moi. Le Moi authentique vit dans la même sphère que la véritable réalité de notre volonté ; le corps astral vit dans la sphère du sentiment ; tous deux dans ce que nous avons en commun avec les morts.Différence de rapidité dans le développement de nos corps constitutifs. Un quart de notre être est conscient de lui, le reste appartient au monde dans lequel nous rêvons ou dormons et qui détermine les événements historiques, sociaux et moraux du monde. Seul ce quart est un être libre, l'être résultant véritablement du développement autonome de l'homme dont l'action est conduite par les impulsions de la pensée pure, indépendamment du monde extérieur. Les moteurs en nous qui veulent réaliser la liberté proviennent du monde spirituel. La conscience clairvoyante les éprouve comme imagination, inspiration et intuition, ou intuition morale. Ceux-ci peuvent pousser l'être humain à des actions dépassant sa simple personne et poursuivant les buts de l'Esprit du temps. Les impulsions de l'époque doivent se déverser à travers l'homme. Le savoir acquis par la science spirituelle, élevé aux exigences de l'époque, sera comparable à ce qui était par le passé l'immersion dans les mythes et mystères.

SIXIÈME CONFÉRENCE Dornach, le 16 décembre1917

Les lois et les représentations de la science ne recouvrent pas la réalité. Les causes naturelles ne produisent pas toujours les effets : d'innombrables germes sont anéantis. Où les germes (ébauches) s'anéantissent se forment des êtres d'étapes précédentes, encore immatériels. Homme et animal participent à ce processus. Les lois spirituelles correspondantes sont souvent contraires. Il existe des effets spirituels sans cause qui nous enveloppent comme un vouloir qui veut pénétrer en nous et que nous refusons ; ils sont de nature imaginative et nous seraient accessibles par l'imagination, mais nous pouvons nous y opposer. Les effets vivants deviennent alors des effets mortels qui se traduisent dans le devenir spirituel par la sclérose des vieilles impulsions et les événements catastrophiques. Les impulsions spirituelles accueillies au bon moment peuvent infléchir les événements historiques vers une autre voie. Dans le développement historique règne la liberté, laquelle est identique au miracle. Notre époque a besoin de deux choses : l'acceptation du mystère du Golgotha - le miracle - comme acte libre et la recherche d'un pont véritable avec nos morts.

SEPTIÈME CONFÉRENCE Dornach, 17décembre 1917

L'action libre, produit de l'interaction des processus de déconstruction, toujours présents lors de la veille, et de la pure pensée de l'action. Nécessité de comprendre les processus de déconstruction de la même manière que les autres pour saisir la nature véritable du Moi. Le véritable Moi appartient à la nature volontaire, au domaine du sommeil, il doit être fécondé par l'enseignement des concepts concretsconcernant, les grands intérêts de l'époque et la nature des êtres spirituels qui interviennent dans les événements. Collaboration des morts et des vivants. Rythme temporel chez les morts en relation avec les Archanges et les Archées. Impossibilité de percevoir ce monde pour l'être humain terrestre. Limite entre l'éthérique et le physique, une enveloppe psychique empêchant la perception de l'extérieur. Région derrière les souvenirs que nous devons nous efforcer de métamorphoser. Va et vient du souvenir, son contenu constant. Il devient chronique akashique. Transparence de cette chronique par le souvenir des impressions extérieures. Extension de
l'intérêt au-delà du personnel et développement des forces de pénétration du Moi dans la sphère des morts et des Esprits du temps

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HUITIÈME CONFÉRENCE Dornach, le 22 décembre l9l7

Penchant des forces actuelles de l'âme vers l'intelllectualité toute puissante auquel doit s'ajouter la volonté consciente. Ignorance actuelle de l'essence de la volonté. Nécessité de percer et d'accueillir les impulsions des esprits du temps. Comprendre le microcosme comme le macrocosme, tâche de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. La sagesse traditionnelle présente avant le 15' siècle, objet actuellement d'une préparation entre la naissance et la mort. L'accueil des mystères du Golgotha en lieu et place de la tradition naturelle ancienne des révélations primordiales. Recherche de nouvelles bases du devenir social dans la science spirituelle. Volonté pour le vouloir, impulsion dans les âmes d'aspirer à de véritables nouvelles idées.

 

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