Arrière-plans spirituels de la Première Guerre mondiale

Steiner, Rudolf

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Prix TTC
40,00 €
ISBN : 2-88189-230-1
N° de GA : 174
Communication :
Conférences
Traduction : Jenni, Jean-Marie
Édition année : 201
Nbre de pages : 422
Reliure :
Relié
Format : 14 X 21
Autres : GA 174b
Auteur(s) : Steiner, Rudolf
Langue originale :
Allemand
Description

 

 

PREMIÈRE CONFÉRENCE Stuttgart, 30 septembre 1914
Le présent en tant qu’épreuve. L’union entre l’Allemagne et l’Autriche. L’union contre-nature entre l’Angleterre, la France et la Russie. Destin présent des peuples et le cycle de conférences sur l’âme des peuples. Combats des forces de l’âme dans le Drame-Mystère en tant qu’image du combat des peuples. Absurdité de la question de la culpabilité de la guerre. H. Grimm et les Allemands. L’âme du duc assassiné. Transformation de la peur en courage et enthousiasme. Aide apportée aux combattants par les morts au combat Développement de la capacité d’amour par la science de l’esprit. La guerre comme maître de la spiritualité. Parole : « Esprit de vos âmes...
Volonté de paix des Allemands. Paroles de Jagov. Guerre, conspiration contre la vie de l’esprit allemande. Objectivité devant l’esprit des peuples grâce à la parole : « Toi, esprit de mon espace terrestre I » Espoir d’avenir.
DEUXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 février 1915 _ Vérités insaisissables du combat entre les peuples. Diverses missions des peuples de couleur et des peuples blancs. Grands combats à venir entre les peuples de couleur et les peuples blancs. Unité des peuples germaniques. Baldour et le Christ Culture slave, précurseur de la sixième époque. Échange épistolaire entre Renan et Strauss. Possibilité de surmonter les nationalités en Europe du Centre. La théosophie en Angleterre hors de l’esprit du pays, l’anthroposophie en Allemagne en lien avec le reste de l’esprit du pays. Parole de 1870 sur les tendances à l’envahissement de l’Occident par la Russie. Signification des pensées et des sentiments actuels pour l’avenir.

 

TROISIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 14 février 1915
Lien de l’être humain avec l’esprit de son peuple et avec les autres esprits des peuples. Arrière-plans occultes des faits de guerre. Apparition du Christ en une figure éthérique. Lien entre la France et la Russie comme une maya extérieure. Contraste dans l’esprit entre les âmes de l’Ouest et de l’Est. Tache de l’Europe du Centre. Action du Christ dans les forces inconscientes de l’âme : Constantin, la Pucelle d’Orléans, Olaf Asteson et les treize nuits saintes. Difficulté de la connaissance de soi à l’exemple d’Ernest Mach. Clairvoyance de la tête et de l’abdomen. Éveil de la conscience des âmes après la mort. Theo Faiss, action de son corps éthérique pour l’édification du Goetheanum. Le corps éthérique des hommes tombés à la guerre et leur aide au développement des buts de l’humanité.

 

QUATRIÈME CONFERENCE Stuttgart, 22 novembre 1915
Signification du grand nombre de morts à la guerre. Sophie Stinde. Notre rapport avec les morts. Vie dans le monde spirituel après la mort Action des hiérarchies dans l’existence des défunts. Signification pour les morts eux-mêmes de nos pensées qui s’adressaient à eux comparée à notre expérience des grandes œuvres d’art.

 

CINQUIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 novembre 1915
Expériences de l’âme dans la mort Perception de l’abandon de tout élément terrestre. Le panorama de la vie. Le regard sur l’expérience de la mort au cours de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. Entrée dans le kamaloca. Expérience des actes accomplis et de leur action sur autrui, formation du karma. Essence de la vie onirique. Rapport de notre conscience dans le sommeil avec la vie dans le kamaloca. Action du corps éthérique des défunts précoces.

 

SIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 novembre 1915 _ Formation du germe de la plante sous l’effet des forces du cosmos. Conservation de la force solaire dans la graine au cours de l’hiver. Création de l’ambiance propice à la recherche spirituelle. Examen de l’astral dans le règne animal. L’énigme de la mort. Action dans l’au-delà des morts préco ces comparée à celle des idéalistes dans le monde physique. Nécessité de la modestie devant les grandes énigmes du monde. Les recherches de Moriz Benedikt sur les prédispositions physiologi ques au crime. Métamorphoses possibles de telles prédispositions grace au travail de la science de l’esprit. Signification de cette possibilité pour le développement de l’existence jupitérienne.

 

SEPTIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 12 mars 1916 _ Calomnie d’Annie Besant envers l’anthroposophie. Traits caractéristiques du peuple russe et leur utilisation par les puissants. Nécessité pour le peuple russe d’accueillir les impulsions de l’Europe du Centre. Contrastes entre les natures germanique et anglaise. Apparition de l’occultisme d’Europe du Centre à partir des efforts spirituels de la germanité. Les buts de l’occultisme anglo-saxon. Arrière-plans cachés du développement de H. P. Blavatsky. Menées de l’occultisme français en lien avec l’éclatement de la guerre.

 

HUITIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mars 1916
Lien du corps éthérique et de la vie de la pensée. Signification de nos pensées pour le travail de la troisième hiérarchie sur le développement de la Terre. Transformation des pensées dans le tissu éthérique après la mort. Retournement de l’intérieur vers l’extérieur et vice versa. Travail des hiérarchies supérieures à la formation de notre prochaine vie. Prolongement de la connaissance spirituelle antérieure à l’exemple d’un tableau de Maître Bertram. Nocivité des concepts pacifistes confus. Indigence de la science actuelle à l’exemple de Karl Christian Plank. Conception spirituelle de K E von Baer, maître de E. Haeckel et matérialisme de ce dernier. Menées des francs maçons et le panslavisme. Importance des pensées spirituelles pour le développement de l’humanité. Déclarations caractéristiques du matérialisme de La Mettrie.

 

NEUVIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 11 ma, 1917 _ Besoin de l’anthroposophie chez les hommes d’aujourd’hui. L’éveil de l’autonomie par les lectures de la science de l’esprit Incompréhension de cet éveil. Pensée irréaliste caractérisant notre épo que à l’exemple du mathématicien Leo Konigs- berger. Manque d’objectivité dans les disputes anthroposophiques et introduction de l’élément personnel dans le mouvement anthroposophique. Exemples de l’utilisation et du combat anthroposophique à des fins personnelles : E. Bamler, Max Seiling, Max Heindel. Deux mesures devenues nécessaires.

 


DIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 mai 1917 _ Existence nécessaire du matérialisme. Difficulté actuelle d’accéder à la connaissance spirituelle à l’exemple de E. Renan, Richard Wahle et Maurice Barrès. La loi du rajeunissement de l’humanité. Arrêt de l’homme actuel à la phase des vingt-sept ans, exemple : W. Wilson. Nécessité de surmonter cette phase par des impulsions spirituelles. Lien avec les êtres de la troisième hiérarchie en tant que faculté naturelle d’autrefois. Platon à ce propos. Sur l’autonomisation de l’être humain. Effets des méthodes d’éducation non spirituelles d’aujourd’hui. Visions irréelles du présent à l’exemple de L’État comme forme de vie de Kjellén et La Cité antique de Fustel de Coulanges. Une impulsion anthroposophique pour le futur : le périodique Das Reich de A. von Bernus. Les deux mesures prises concernant les entretiens privés.
ONZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mai1917

Correspondances numériques dans les rythmes du macrocosme, de la vie humaine et de la respiration. Perception de l’esprit des mondes en tant qu’être de lumière tonnant lors de l’ancienne Inde, en tant que lumière et ténèbres dans l’ancienne Perse, en tant qu’expérience intérieure de l’âme chez les Égyptiens. Expérience grecque de l’appartenance de l’âme et du corps. Une parole d’Aristote sur la vie après la mort rapportée par Franz Brentano. L’initiation usurpée chez les Césars romains et conséquences historiques Caligula, Néron, Commode. Nocivité de la prédilection actuelle pour les idées abstraites. Le triptyque abstrait de liberté, égalité, fraternité et son application concrète possible par l’anthroposophie. Abolition de l’esprit lors du concile de Constantinople et son retentissement dans la science matérialiste actuelle. Hostilité d’anciens élèves de l’anthroposophie. Annie Besant, Edouard Schuré.

 

DOUZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 février 1918
Pensée, sentiment et volonté en tant qu’états de veille, de rêve et de sommeil. Dissertation de F. Th. Vischer sur La fantaisie onirique. L’origine dans le domaine des morts de nos impulsions de la volonté et du sentiment. Conditions pour l’établissement du rapport avec les morts. Importance des instants d’endormissement et de réveil pour l’établissement de ce rapport Nos rêves avec les morts. Collaboration des morts aux événements historiques. Irréalité des considérations historiques habituelles. Exemple du discours de Schiller. Nos rapports aux âmes mortes jeunes et aux âmes mortes vieilles. Nécessité d’une profonde transformation de la pensée. Marche de Gustave Hervé du cosmopolitisme vers le chauvinisme superficiel. L’Europe du Centre vue par l’Oriental et vue par l’Américain. Rappel des taches de la science de l’esprit.

 


TREIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 février 1918 _ Spiritualité des concepts scientifiques modernes et leur application matérialiste. Victoire de Michael sur les esprits ahrimaniens et ses effets sur la terre. Signification de l’an 1879. Préparation de cet événement dès 1841 et son prolongement en 1917. Nécessité de prendre en compte les forces cosmiques lors des considérations de la science de la nature. Développement rapide de la tête, développement lent du reste de l’organisme et les conséquences en pédagogie. Conception sociodémocrate en tant qu’expression de la pensée mécanique. Psychologie d’orientation naturaliste de Theodor Ziehen et les conséquences chez Lénine et Trotski. Les livres de jésus en tant que psychopathe et sur Socrate comme idiot chez Alexandre Moszkowski. La sagesse scolaire de W. Wilson. Activité vivante de la science de l’esprit.

 

QUATORZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 avril 1918
Importances des expériences semi-conscientes et inconscientes pour la vie onirique et pour la vie après la mort. La vie dans les imaginations, les inspirations et les intuitions entre la mort et une nouvelle naissance. La tendance à l’imitation chez l’enfant en tant que retentissement de la vie avant la, naissance. Le refus de la préexistence par l’Église et la philosophie actuelle. La condamnation d’Origène. Les pensées spirituelles en tant que nourriture pour l’âme des défunts. L’excellent livre d’Oscar Hertwig réfutant la théorie darwiniste du hasard. Lutte spirituelle de Hartmann contre le darwinisme. Les lacunes du livre de Hertwig sur la vie sociale. Impulsions lucifériennes et ahrimaniennes dans notre vie de l’esprit : les titres, les ordres et les examens. Un exemple de la pensée irréaliste de notre temps : un livre de Fritz Mauthner. Education à la pensée autonome par la science de l’esprit

 


QUINZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 26 avril 1918 _ Difficulté de considérer les faits sensibles comme des créations de l’esprit. Un exemple concret : participation corporelle au développement psycho-spirituel jusqu’à la cinquantaine dans l’ancienne Inde et arrêt toujours plus précoce de cette participation au cours des époques suivantes. La situation actuelle : l’impulsion naturelle au développement spirituel n’agit plus que jusqu’à l’âge de vingt-huit ans. Nécessité d’acquérir les connaissances spirituelles grace à la déchéance du développement corporel. Education à « la vie pleine d’attentes ». Négligence des soins de la vie de l’esprit, et putréfaction de l’esprit négligé. L’enseignement imagé, une nécessité de notre époque. Exemple d’introduction d’une véritable expérience de la nature, de l’approche de l’animal et de l’être humain. Goethe, un maître pour l’approche vivante de la nature. Conséquence pour notre commerce avec les morts. Une question de Loisy, un théologien, concernant la situation actuelle du monde.

 


SEIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 21 mars 1921 Question de la responsabilité de la guerre et diktat de la victoire (avis du ministre Simon). L’Entente considérant la question comme résolue. Deux pensées principales de personnalités dirigeantes de la race anglo-saxonne : 1) L’avenir doit conduire à la domination de la race anglo-saxonne. 2) Mettre à l’épreuve l’impossibilité du marxisme en Russie. Politique anglaise des Balkans. Esprit « mal-pratique » des praticiens. Situation économique et politique impossible en Autriche avant la guerre. L’idée incomprise de la tripartition sociale. Situation à Berlin au seuil de la guerre. L’empereur allemand. La décision solitaire de Moltke sous la pression des événements. Les mémoires de Moltke interdites par un général allemand. Tentative de trouver une solution par la tripartition de l’organisme social et difficulté de rencontrer toute compréhension.

 

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